Influencer son développement local grâce au contrôle de l’énergie

Le lundi 22 avril 2013, la municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton a accueilli quelques acteurs du HSF afin d’en apprendre un peu plus sur le soutien et l’accompagnement disponibles en matière de contrôle des dépenses énergétiques.

Deux représentants d’organismes sans but lucratif provinciaux, Nature Québec et l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie (AQME), ont ainsi fait le déplacement de Montréal et de Québec pour échanger avec une douzaine d’acteurs représentants la municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton, de Chartierville, du Centre local de développement et de la MRC.

Ces deux organismes offrent un accompagnement gratuit aux municipalités rurales pour toute démarche visant une meilleure utilisation de l’énergie : réduction des coûts d’énergie par l’amélioration des usages et des équipements (AQME), ainsi que réduction de l’empreinte environnementale (Nature Québec).

L’AQME a notamment réalisé plusieurs outils visant à aider les petites municipalités dans leur volonté de réduire leurs factures d’énergie. Par exemple, un guide sur l’éclairage des rues (élaboré avec la participation de l’ASTROLab du Parc Mont-Mégantic) devrait sortir sous peu et une trousse à outils « Ma municipalité efficace », déjà disponible,  offre une multitude de ressources pratiques afin de permettre aux communautés une meilleure gestion de leur énergie et des gaz à effet de serre.

Les deux organismes peuvent aussi intervenir pour des rencontres publiques afin de démystifier les aspects techniques des différentes sources d’énergie et leurs impacts autant sur les coûts que sur l’environnement.

En ce qui concerne la biomasse agricole ou forestière, la rencontre a permis de confirmer que la filière est encore jeune, comparativement à l’Europe, mais que plusieurs projets ont été développés au Québec, notamment dans la Matapédia, permettant d’avoir une expérience québécoise riche d’enseignements techniques (équipements, consommation, utilisations, etc.). Ces projets démontrent que la biomasse forestière est plus utilisée que la biomasse agricole encore sous essais, mais qui pourrait être complémentaire avec des cultures multifonction sur des terres en friches (par exemple, le lin peut servir autant pour l’alimentation humaine que pour l’énergie, l’industrie de la construction, la nourriture animale, etc.).

Les sols fertiles et les forêts représentent la principale richesse naturelle du territoire rural. Une exploitation intelligente de cette richesse devrait permettre la création d’une économie locale non négligeable, il suffit de trouver le bon modèle. Sur ce sujet, l’itinéraire 2A «Miser sur la ressource naturelle locale» le mardi 10 septembre 2013 dans le cadre de l’URQ 2013  devrait nous en dire plus.

Enfin, si ces questions environnementales vous intéressent vraiment, je vous suggère ce petit saut dans le futur avec cette machine à produire de l’énergie domestique  qui marquera la fin des centres de tri et de valorisation des déchets à grande échelle.

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