Osons agir, le Haut-Saint-François solidaire

C’est le nom de la démarche globale et intégrée (DGI) lancée le 20 septembre 2014 visant à mettre en place une nouvelle façon de travailler ensemble.

En bref, il s’agit de mettre en place les conditions permettant à toutes les personnes impliquées dans le développement territorial de mieux travailler ensemble afin d’améliorer la qualité de vie globale des populations du Haut-Saint-François et assurer ainsi un meilleur avenir sur ce territoire.

Pour atteindre cet objectif, il a été convenu collectivement :

  1. De travailler sur des objectifs communs. C’est ainsi que 5 enjeux territoriaux, issus d’une analyse des 11 indicateurs du vivre-mieux  de l’OCDE, ont été priorisés collectivement en ciblant des constats, des problématiques, des opportunité et des menaces que l’on peut regrouper, dans un souci de compréhension, autour des notions de formation, d’emploi, de services, de cohésion sociale et de zone verte. Une intervention combinée sur ces enjeux a un impact majeur sur la qualité de vie des populations.
  2. De travailler ces enjeux par des regroupements de personnes provenant de différents horizons et ayant des connaissances variées. Ces regroupements multisectoriels permettront ainsi d’avoir une vision globale dans la recherche de solutions et, par conséquent, de mener des actions ayant un plus fort impact.

On appelle aussi cela une approche holistique. Rien de nouveau, puisque Holisme est un néologisme forgé en1926 par l’homme d’état sud-africain Jan Christian Smuts pour son ouvrage «Holism and Evolution» (extraits de Wilkipédia).

Selon Jan Christian Smuts, le holisme est « la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au travers de l’évolution créatrice» (extraits de Wilkipédia).

Le holisme se définit ainsi par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. De ce fait, la pensée holiste se trouve en opposition à la pensée réductionniste qui tend à expliquer un phénomène en le divisant en parties (extraits de Wilkipédia).

«Osons agir, le Haut-Saint-François Solidaire» se veut avant tout une approche holistique puisque la qualité de vie des populations apparaît comme un ensemble indivisible avec une interdépendance des parties qui la composent : emploi, revenus, liens sociaux, santé, éducation, sécurité, environnement, logement, … (voir les 11 indicateurs de l’OCDE).

Or, depuis les 30 dernières années, l’approche du développement territorial a surtout été réductionniste favorisant la division en secteurs socio-économiques, à l’image des ministères de notre gouvernement.  Certes, cette approche facilite la gestion d’un ensemble complexe d’interventions territoriales, mais l’objectif principal est-il de faciliter la gestion de cet ensemble (comme on budgétise un ministère, un organisme, une municipalité, …) ou améliorer la qualité de vie de nos populations ?

«Osons agir, le Haut-Saint-François solidaire» a fait le choix de mettre l’humain, le citoyen et la qualité de vie globale du territoire au centre des préoccupations de tous.

Pour reprendre d’une façon très détournée la célèbre citation du président américain John Fitzgerald Kennedy, «Osons agir, le Haut-Saint-François solidaire» c’est :

«Ne vous demandez pas ce que les organismes peuvent faire pour leur secteur d’intervention, mais demandez-vous ce que nous (organismes, regroupements, municipalités et citoyens) pouvons faire pour améliorer la qualité de vie de nos populations».

 

 

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