Avons-nous ce que les urbains recherchent?

Une fois de plus, dans son article : Vos convictions et motivations à l’origine de votre vie rurale? (Neorurale.ca), Bernard Vachon cherche à comprendre ce qui pousse les urbains à venir s’installer en ruralité. Cette recherche est fort légitime. Comment pouvons-nous espérer pouvoir attirer les urbains sans les comprendre?

Dans cet article, Bernard Vachon lance un appel à tous les néo-ruraux de s’exprimer sur le site Neorurale.ca afin d’analyser les raisons profondes qui poussent des personnes à changer de vie. On peut ainsi s’attendre à une analyse plus approfondie dans les prochains mois.

En attendant, voici une première analyse qui vient compléter celles des chercheures bien connues dans ce domaine : Myriam Simard et Laurie Guimond.

Globalement, une meilleure qualité de vie

En quittant les grandes métropoles, (ils) recherchent tout d’abord une meilleure qualité de vie selon des critères simples :

Plus de temps pour soi et sa famille, moins de stress, d’agressivité et de pollution, une nourriture plus saine, un environnement et un rythme de vie plus proches de la nature, un logement moins onéreux et plus spacieux, une société solidaire.

Les autres motivations entrant en ligne de compte sont selon chacun :

Prendre un nouveau départ dans la vie, retrouver ses racines, rétablir des liens de convivialité, vivre dans une région que l’on aime, être acteur du renouvellement et développement du milieu rural et, pour les militants verts, devenir acteurs de la révolution bio et participer activement à la préservation de la nature, au bon équilibre de la planète. Une autre incitation pour les cas extrêmes et plus rares pourrait compléter la liste : la santé. (Bernard Vachon)

Avons-nous tout ça dans le Haut-Saint-François ou avons-nous encore du travail à faire afin d’être vraiment attrayant?

Publicités

Une réflexion sur “Avons-nous ce que les urbains recherchent?

  1. On sent une réponse dans ta question!
    On a une partie des choses mais tout doit être nuancé. Bien sûr le milieu de vie est moins stressant, plus calme mais… on a pas des fermettes avec 5 ou 10 acres en quantité suffisante. Les directives nationales en matière d’aménagement ne nous permettent pas d’en avoir. Soit, reste qu’il est plus cool de vivre dans un petit village qu’au bord de la 15 à Laval! Par contre, je trouve qu’on pourrait faire un effort supplémentaire dans l’offre que l’on propose aux acheteurs en ayant en tête ce besoin.
    Pour ce qui est de l’implication et de la participation au développement du milieu de vie effectivement il est plus facile de s’impliquer ici que dans les villes (j’en ai eu l’expérience récemment!). Par contre, il faut aussi être réaliste et ne pas penser qu’on va tout changer parce qu’on a des idées novatrices. On a souvent vu des néo pleins de bonne volonté complétement découragés…

    Effectivement on a pas tous les caractéristiques et il reste encore beaucoup de travail à faire pour avoir un milieu sain, dynamique, ouvert, écolo, convivial, etc. Il faut aussi que les urbains enlèvent leurs lunettes roses, ils seront moins déçus…

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s