Partage de connaissances dans le HSF

Partager et échanger nos connaissances, nos savoir-faire, nos savoir-être et nos expériences permet de progresser, d’évoluer et d’accroître nos capacités d’action individuelles et collectives (notre pouvoir d’agir).

Ainsi, l’enrichissement collectif ne se traduit pas seulement par l’Avoir.  Le développement des pleins potentiels de chaque individu (Être) est une richesse singulière (dans le sens de remarquable), mais aussi plurielle (dans le sens d’un impact positif pour l’ensemble de toute communauté).

Profitons-en, le mois de mars présentera deux lieux de partage des connaissances sur deux thèmes concernant nos organismes de développement :

1- Comment mieux travailler ensemble entre organismes oeuvrant sur un même territoire?

Cette question fait référence au travail en silo (sectoriel) dans lequel chaque organisme, préoccupé par son mandat, ne voit pas les possibilités de synergie avec les autres organismes oeuvrant sur le même territoire et desservant la même population.

Animatrice : Vivian Wiseman (Centre Saint-Pierre de Montréal)

  • Jeudi 20 mars 2014
  • Hôtel de ville d’East Angus
  • de 9 h à 16 h (accueil à 8 h 30)
  • 50 $ pour les membres de la CDC (70 $ pour les autres)
  • Info. et inscription à Valésia Landry (CDC)
  • 819 832-3335 / agente.hsf@gmail.com

2-  Comment mieux travailler ensemble au sein des conseils d’administration (entre administrateurs bénévoles, gestionnaires et employés)?

Cette question fait référence au dynamisme des conseils d’administration, aux forces et faiblesses ainsi qu’aux bonnes pratiques de prises de décisions.

Animateur: Marco Baron

  • Jeudi 27 mars 2014
  • Manoir de l’eau vive, 210, rue Principale Est, Cookshire-Eaton
  • de 8 h à 11 h 30
  • 15 $ (déjeuner inclus)
  • Info. et inscription  à Brigitte Audet (SADC)
  • 819 832-2447 / baudet@ciril.qc.ca

2 réflexions sur “Partage de connaissances dans le HSF

  1. Bonjour Jerry
    Pour une lorgnette différente avec laquelle lire cet article et bien d’autres antérieurs aussi , dont ceux de Clair Bolduc (Solidarité rurale du Québec), j’aimerais suggérer la lecture de « La prison de l’urgence, précédé de Les émois de Néo-Narcisse », de Jean-Jacques Pelletier, avec la participation de Victor Prose, oeuvre qui est décrite comme une autobiographie collective.

    Ce document philosophique, critique d’une société par trop facilement reconnaissable, décrit les rapports des humains entre eux. Pourrait-on dire, même des Occidentaux et ploutocrates d’autres «pays» entre eux?

    À partir de la page 111, on y lit le « Destin de Néo-Narcisse et ses concurrents : le réactionnaire, le fondamentaliste, le conservateur pur et dur, le réformateur, les nihilistes blasés, les utopistes enragés.»,

    Plus loin, Prose et Pelletier, pour réformer Néo-Narcisse, on lui propose « de consommer de la nostalgie, de l’ordre et de l’utopie, de consommer du détachement amusé, de consommer de l’espoir »

    Et pour le « moraliser », quoi faire puisqu’il s’est débarrassé de la morale…

    Ce livre fait partie d’un triptyque d’essais : Les taupes frénétiques, la montée aux extrêmes, La fabrique de l’extrême et celui-ci, la prison de l’urgence.

    Quand je vous lis, toi et Claire, entre autres, j’utilise la grille d’analyse que suggère Pelletier et Prose (alter ego de Pelletier). Vous me suggérez l’idéal, le raisonnable, le gros bon sens et je les compare à la société décrite par l’auteur des essais.

    Ça fait tourner mon hamster, pour reprendre une expression à la mode, à une vitesse folle. Une question en surgit : « Y a-t-il encore assez de « justes » pris dans le sens biblique du terme pour qu’on puisse améliorer notre développement rural, économique, humaniste (-aire). »

    Ce questionnement n’est en aucune façon négatif. Au contraire, il peut faciliter le choix d’un public cible prêt à s’investir dans une autre forme d’économie qui n’est ni réactionnaire ni fondamentaliste ni conservatrice pure et dure ni réformatrice, ni nihiliste, ni utopiste tout en l’étant, modérément à la fois.

    Et en conclusion, j’apprécie énormément vos propos, Claire et toi et les autres itou

  2. J’aime bien ta question : « Y a-t-il encore assez de « justes » pris dans le sens biblique du terme pour qu’on puisse améliorer notre développement rural, économique, humaniste (-aire)? » . Si l’on en croit Erich Fromm, vu par Jacques Cuerrier dans ses ouvrages philosophiques sur l’être humain, c’est l’insécurité qui amène l’être humain à se réfugier dans l’avoir tout en cherchant à s’identifier aux autres JE tout en étant en concurrence. Dans ce chemin évidemment sans issue et dépressif, je reste persuadé que les êtres reprendront la direction de la justice et de l’amour, c’est une simple question de délai.

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