Des repères pour mieux orienter nos actions

Après les 11 critères du mieux-vivre de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) déjà présentés dans l’article : « L’indicateur de la qualité de vie selon l’OCDE », le MAMROT (ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du Territoire) présente une liste de 12 dimensions de vitalité et d’occupation du territoire.

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Notons que pour ces 23 balises, l’OCDE et le MAMROT proposent des indicateurs de diverses formes (taux, statistiques, données, etc.) permettant ainsi la réalisation d’un diagnostic territorial à partir duquel un plan de développement pourrait être élaboré.

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Ces 23 balises représentent la finalité de tout développement : offrir une qualité de vie suffisamment satisfaisante afin que les gens puissent vivre de façon dynamique dans nos territoires ruraux.

J’ai tenté de les regrouper pour n’en garder que 12.

  1. Logement (OCDE) – Habitation (MAMROT)
  2. Revenu (OCDE et MAMROT)
  3. Emploi (OCDE et MAMROT)
  4. Liens sociaux (OCDE) – Démographie et densité des territoires urbanisés (MAMROT)
  5. Éducation (OCDE) – Scolarisation et formation (MAMROT) – Patrimoine culturel (MAMROT)
  6. Environnement (OCDE) – Utilisation du transport en commun (MAMROT)
  7. Engagement civique (OCDE)
  8. Santé (OCDE)
  9. Satisfaction (OCDE) – État des chaussées (MAMROT) – Services de proximité (MAMROT)
  10. Sécurité (OCDE et MAMROT)
  11. Vitalité, investissement et croissance économique (MAMROT)
  12. Équilibre travail-vie (OCDE)

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Notons que vous pouvez retrouver la raison d’être des 11 critères de l’OCDE dans le cahier de recherche intitulé : « Une intervention différente afin d’accélérer le développement rural » (page 23 et suivantes).

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Quel est l’avantage de ces balises?

Elles donnent un cadre aux actions de développement et aux projets de façon objective et non sectorielle. Indirectement, elles mentionnent que le développement n’a pas pour finalité de soutenir le secteur des loisirs ou de la culture, de l’agriculture, du tourisme, de l’industrie, des commerces, de la forêt, de l’éducation, de la santé, des aînés, de la famille, de l’économie sociale, de l’entrepreneuriat, etc.  Le développement a pour finalité de permettre à des citoyens, vivant sur un territoire, de vivre mieux.

Le mieux-être de la population m’amène sur le sentier du développement durable, ou SOUTENABLE, comme l’exprime Frank Burbage dans une interview de François Noudelman sur la radio de France Culture à propos de son livre : « Philosophie du développement durable ». L’auteur ne manque pas de mentionner les risques de soutenir l’infini plutôt que d’améliorer l’existant.

Toujours à propos de Frank Burbage, un article : « Développement durable…ou soutenable? », signé par Stéphane Plante dans la revue Jobboom (décembre 2013, vol.14, n 15), souligne :

Un développement durable perpétuant les inégalités sociales n’est pas un progrès : « L’abandon des valeurs économiques ne signifie pas le renoncement à l’économie, mais la visée d’une économie moins dispendieuse, qui substitue à la recherche du rendement maximal et du profit immédiat une rationalité du ménagement : des personnes, des ressources, des milieux, de la Terre elle-même».

2 réflexions sur “Des repères pour mieux orienter nos actions

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