Il faut aussi sauver l’école rurale…

Comme pour l’église, le bureau de poste et le dépanneur, l’école est sur la même liste que le soldat Ryan, et oui, elle aussi, il faut la sauver !

Doit-on pour celà crier haut et fort contre les décisions « coupées au couteau » des commissions scolaires, et, accentuer la pression sur le gouvernement afin de moduler ses programmes (adapter les régles aux situations rurales) ? 

Oui, on peut toujours, mais il me semble que ces arguments sont bien faibles à côté des actions concrètes d’un milieu dynamique et actif qui se prend vraiment en main et qui trouve des solutions pour faire face à son destin. C’est drôle, mais dans ce cas, les règles s’assouplissent presque d’elles-mêmes.

L’école d’Esprit-Saint (région de Rimouski-Neigette) est un des exemples qui permet à une école de moins de 20 élèves (16) de rester ouverte parce que le milieu est dynamique (le nombre d’élèves devrait s’accroître dans les prochaines années), le taux de réussite des élèves est bon, et, les services éducatifs sont de qualité (théâtre et surveillance le midi).

Et que dire de l’école Ste-Marguerite de Magog qui forme ses élèves à l’entrepreneurship et à l’environnement (Réseau québécois des écoles entrepreneuriales et environnementales), et de celle de Nantes (MRC du Granit) qui offre des cours d’art du cirque. Autant d’exemples qui démontrent qu’en faisant différemment, en osant et en sortant des sentiers battus, tout peut arriver.

2 réflexions sur “Il faut aussi sauver l’école rurale…

  1. J’ai assisté dernièrement à une rencontre de l’école du village où il a été question d’organiser les groupes de façons différentes afin de créer un environnement favorable à l’apprentissage. Mais certaines personnes ont soulevé l’idée de regrouper les niveaux dans une même école (donc, d’en fermer une). Je m’y suis objectée en argumentant que l’école fait le village et si elle disparaissait, il serait très difficile d’attirer de nouvelles familles et de favoriser un sentiment d’appertenance à notre milieu car cela se « bâtit » à l’école. Etc. Chantal Ouellet, Scotstown

  2. Pingback: Il faut toujours sauver l’école rurale « Avenir Haut-Saint-François

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s