L’économie sociale culturelle au service du développement local

Damien Rousselière dans son article paru dans la revue Développement Social (volume 12 numéro 2, octobre 2011) explique comment les organisations très diversifiées (associations ou organismes à but non lucratif et coopératives) du secteur des arts et de la culture cachent de véritables espaces conduisant à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens.

Minimalement créateurs d’activités, ces espaces de culture créent aussi des emplois. Mais au-delà de cette contribution traditionnelle, on se rend compte que ces espaces sont attractifs pour les populations locales et extérieures à la recherche de lieux de plaisir. 

Enfin, ces espaces permettent aussi une animation du milieu (nombreux bénévoles), une culture de l’innovation par le développement de la créativité, et, le développement des capacités de la population en favorisant la participation de tous à la construction de l’appartenance au territoire (un des moteurs de la mobilisation locale).

Les associations ou coopératives culturelles favorisent les rencontres sociales et la confiance entre les individus. Elles contribuent au développement du capital social territorial.

Une réflexion sur “L’économie sociale culturelle au service du développement local

  1. Toutes mes félicitations pour L’Économie sociale culturelle au service du développement local. Avenir Haut-Saint-François va, je pense, correspondre aux plus instruits des utilisateurs d’internet.

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