Attirer des nouveaux résidents, sur quels atouts ?

Toutes les MRC et régions rurales du Québec souhaitent combattre le déclin démographique en attirant de nouveaux résidents, mais les stratégies mises en place sont-elles efficaces ?

Certaines vantent leurs caractéristiques géographiques (nature), d’autres mettent de l’avant leurs attraits touristiques, leur patrimoine bâti, ou la proximité de services publics (éducation, santé) dans la grande ville voisine, … bref tout le monde essaie de faire ressortir les caractéristiques physiques, culturelles et accommodantes de son milieu de vie.

Force est de constater que toutes ces caractéristiques se ressemblent pas mal toutes puisqu’elles représentent, avant tout, la ruralité québécoise. Mais alors, pour une personne qui désire s’établir à la campagne, qu’est-ce qui va faire la différence dans le choix d’une région plus qu’une autre ?

Il me semble que le Bas-Saint-Laurent vient d’innover en ajoutant l’humain heureux au coeur d’une nature et d’une culture déjà belles à croquer. Découvrez cette superbe vidéo qui donne le goût de rejoindre cette population qui a l’air de bien s’amuser.

Évidemment, c’est une promotion, il reste à savoir si l’accueil est aussi chaleureux que cette joie de vivre communicative.  Car oui, c’est vrai, on n’insistera jamais assez sur l’importance de l’accueil des nouveaux arrivants. Toutes nos municipalités, à l’image de Lingwick notamment, devraient être équipées d’une politique d’accueil permettant de prendre en main les nouveaux arrivants afin de faciliter leur intégration et de provoquer leur envie de rester et de s’impliquer dans leur nouveau cadre de vie.

Une réflexion sur “Attirer des nouveaux résidents, sur quels atouts ?

  1. Qu’est-ce qui rend une région attrayante? Pourquoi est-on heureux de vivre dans un milieu, qui, à première vue, n’offre rien d’exceptionnel à ses citoyens. Pourquoi a-t-on l’impression que tout est mieux ici qu’en ville?
    Lors de la consultation publique tenue à Newport (secteur Island Brook) la semaine dernière, on en est venu à la conclusion suivante: même si on a rien, on est bien. Un peu simpliste mais ça colle tout à fait à notre réalité campagnarde. On n’a pas de services publics, on paye des taxes de plus en plus élevées, on occupe des emplois pas toujours bien rémunérés, mais ON EST BIEN QUAND MÊME!
    Il y a un je ne sais quoi qui fait qu’on est attachés à notre petit coin. Pour avoir participé à l’Université rurale 2011 tenue dans la Baie des Chaleurs en septembre dernier, on se rend compte pourtant qu’on ne peut rivaliser avec les attraits de cette magnifique région. Mais on a autre chose. Un petit quelque chose d’indéfinissable. Touristes en moins.
    Et comme je le disais si bien (sic): « C’est pas parce que cé pas beau qu’on est pas bien… »

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