Le temps, un déterminant du développement des communautés

Le temps n’épargne pas ce qu’on a fait sans lui.

Cette citation de François Fayolle est juste à propos dans un contexte de développement des communautés.

Le développement des communautés n’est pas une affaire de profits à court terme tant convoités par les entreprises individuelles ou d’actionnaires. Et quand une communauté veut emprunter la voie d’un processus capitaliste pour asseoir son développement, inévitablement, le temps qu’elle n’a pas pris pour s’asseoir collectivement, va finir par rattraper son bien-être futur, pour le pire et jamais pour le meilleur.

Il n’y a qu’à penser à tous ces développements commerciaux, résidentiels et industriels qui ont ravagé tant de paysages et de qualité de vie. Il n’y a qu’à penser à tous ces projets (financés par des fonds publics) qui n’ont pas donné les résultats escomptés parce qu’une grande partie de la population n’en voulait pas. Le temps n’épargne pas ce qu’on a fait sans lui !

Pour illustrer ce court article, je vous réfère à un article paru dans la Revue du développement social sous le titre: « Au rythme de nos communautés« .

Bonne lecture.

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