Entreprendre collectivement quand le privé ne veut pas

Le ministère des affaires municipales des régions et de l’occupation du territoire (MAMROT) vient de lancer son programme d’aide financière PIEC (programme d’infrastructure en entrepreneuriat collectif).

Ce programme cible spécifiquement la rénovation ou la construction d’infrastructures d’entreprises d’économie sociale: OBNL et coopératives producteurs de biens ou de services en opération depuis au moins 2 ans, ou, au démarrage dans certains cas (voir plus bas).

L’aide vise des coûts de projet d’au moins 50 000$ de rénovation (max. 50% des coûts admissibles), et d’au moins 83 334$ de construction (max. 30% des coûts admissibles).

L’aide minimale est de  25 000$,  maximale de 500 000$. Le cumul des aides gouvernementales ne peut pas dépasser 65% du coût total admissible du projet.

Certains secteurs sont exclus: habitation, services de garde et finances et assurances.

D’autres secteurs sont aussi exclus, mais admettent des exceptions: les commerces de détail, d’hébergement et de restauration à moins qu’ils ne soient dans des municipalités reconnues officiellement dévitalisées (Lingwick, Scotstown, Newport) ou en difficulté, ou que ces commerces de détail soient des services de proximité (épicerie, dépanneur, magasin général, station d’essence, quincaillerie, marchand de matériaux) à plus de 30 km (aller-retour) de commerces similaires. Dans tous ces cas, l’entreprise peut être en démarrage.

Pour plus de détails consultez le guide du PIEC.

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